Une réforme d'ampleur pour les entreprises
La facturation électronique constitue l'un des plus importants chantiers de transformation numérique engagés par l'État auprès des entreprises. À terme, près de 4 millions d'entreprises assujetties à la TVA seront concernées.
Les objectifs sont multiples :
- simplifier les démarches administratives ;
- réduire les délais de traitement des factures ;
- améliorer le suivi des paiements ;
- renforcer la compétitivité des entreprises ;
- lutter contre la fraude à la TVA.
Selon les estimations présentées lors de la réunion, la généralisation de la facturation électronique devrait permettre aux entreprises de réaliser des gains significatifs en temps de traitement et en coûts administratifs grâce à la dématérialisation complète des échanges.
Les dates clés à retenir
Les intervenants ont rappelé les principales dates du calendrier :
- depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques ;
- à compter du 1er septembre 2027, les micro-entreprises, TPE et PME devront également émettre leurs factures sous format électronique.
15 à 20 % des factures sont déjà échangées sous forme dématérialisée aujourd'hui.
1er septembre 2026 : toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir des factures électroniques.
1er septembre 2027 : les TPE, PME et micro-entreprises devront également émettre leurs factures au format électronique
Jusqu'à 15 000 € d'amende en cas de non-respect de certaines obligations prévues par la réforme
Une réforme porteuse de bénéfices
Les experts de la DGFiP ont souligné plusieurs avantages attendus pour les entreprises :
- une réduction des tâches administratives répétitives ;
- un gain de productivité grâce à l'automatisation des traitements ;
- une meilleure traçabilité des factures ;
- une amélioration du suivi de trésorerie et des délais de paiement ;
- une concurrence plus équitable grâce à la lutte contre la fraude.
Des réponses concrètes aux questions des entreprises
Tout au long de la matinée, les entrepreneurs ont pu poser leurs questions aux intervenants et obtenir des informations pratiques sur :
- les obligations liées à la réforme ;
- le choix d'une plateforme agréée ;
- les démarches à anticiper pour assurer la continuité de leur activité ;
- les outils et ressources mis à disposition par la DGFiP et le réseau CMA.
Cette rencontre a également permis de rappeler que la réforme concerne l'ensemble des entreprises assujetties à la TVA, quelle que soit leur taille ou leur secteur d'activité
Une solution pour accompagner les entreprises dans leur transition
La matinée a également été l'occasion de présenter la Solution de gestion et facturation CMA, conçue pour accompagner les entrepreneurs dans la gestion quotidienne de leur activité et leur mise en conformité avec les nouvelles exigences de la facturation électronique.
Au-delà des fonctionnalités de gestion et de facturation, cette solution associe un accompagnement humain de proximité. Les entreprises peuvent bénéficier de conseils personnalisés, de formations et de l'appui des conseillers CMA pour choisir les outils les plus adaptés à leurs besoins.
À travers cette action, la CMA Île-de-France - Val-de-Marne poursuit sa mission d'accompagnement des entreprises artisanales face aux évolutions réglementaires et numériques.
L'objectif est d'aider les entrepreneurs à anticiper les changements, à sécuriser leurs démarches et à tirer pleinement parti des opportunités offertes par la facturation électronique grâce à des solutions adaptées et un accompagnement de proximité.
Vous souhaitez être accompagné dans votre transition vers la facturation électronique ?
Découvrez les solutions et accompagnements proposés par la CMA Île-de-France.
La facturation électronique : plus juste, plus simple, plus efficace.